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fin des réponses
24/01/2001
- -Répondeur A2
puis à tous les
messages
-Jean-Paul DELEVOYE
président
des maires de France
25/01/2001
-Répondeur Estrosi
député
des AM
26/01/2001
- -Service Presse du
PS
- -Emile BLESSIG
député centriste
29/01/2001
-TF1 puis à tous les
messages
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04/02/2001
-Rudy SALLES
Député des Alpes
Maritimes
- Bonjour,
- Je suis prêt à recevoir
une délégation représentative de votre
profession.
- Pour cela, je vous demande de bien
vouloir prendre attache avec mon secrétariat.
- Bien cordialement.
- RUDY SALLES
Réponse : Prise de rendez-vous
pour le 20/02/2001
- Mr Rudy Salles qui nous a reçu
aujourd'hui, nous a fait deux
suggestions intéressantes, auquelles nous allons donner
suite :
- 1°) propose de demander au
ministre de la santé de nous recevoir (une
délégation) en rendez-vous accompagnés de
lui
- 2°) accepte de déposer
une question écrite que nous rédigerons nous
même au gouvernement, pour les débats à
l'assemblée nationale, nous suggère de faire faire
le dépot d'exactement la mème question par le plus
grand nombre de députés de tous bords pour obliger
le ministre à nous donner une vraie réponse et pas
une simple pirouette politicienne.
05/02/2001
-Dominique Pensec
(Radio France)
- Je comprends votre colère,
mais vous vous trompez d'interlocuteur, bien involontairement
d'ailleurs. car vous ne savez peut être pas que notre
station ne fait pas de journaux complets comme les grandes
chaînes généralistes, mais des flashs...Nous
fonctionnons surtout comme une "alerte" sur l'actualité
nationale et internationale qui permet aux auditeurs
intéressés par un sujet d'aller chercher un
complément d'information sur l'une des chaînes du
groupe.
(Réponse : Bonjour, Votre
station fonctionne comme une "alerte" sur l'actualité.
C'est exactement le but de nos messages. Ces sont des "alertes"
sur les difficultés de notre profession, afin qu'un plus
grand nombre de personnes se penchent sur elles. Amicalement
)
06/02/2001
-OMK RUN
- Mon cher Confrère,
- nous nous permettons de
répondre à ton courrier.
- En ce qui concerne les IFD et
les IK
- Il ne faut pas se tromper car ces
INDEMNITES sont calculées sur un volume potentiel de
déplacements. Pour cette raison nos amis infirmiers ont des
indices plus bas que les nôtres et que nous même,
sommes très inférieurs aux médecins. Nous ne
pouvons pas"gagner" de l'argent grâce à cela. Le
plombier étant un travailleur indépendant pour
lequel aucune cotisation obligatoire n'est prélevée,
peut pratiquer une tarification à sa guise.
- Ceci étant, il semble
discutable de penser que nous faisons deux fois plus de
déplacements que les médecins. Notre IFD a
été revalorisée de 9% en 17 ans (avez-vous
les chiffres antérieurs à 1984?) alors que depuis
1980 le prix des consommations liées à l'automobile
a progressé de 120 % (sources INSEE première
n°713 mai 2000).
- Nous devons donc axer notre combat
non pas sur une somme brute et comparative sinon pourquoi ne pas
nous mettre au même niveau que les infirmiers ou voir
refleurir avec force les notions de domiciles pour convenance
personnelle (non remboursés).
- Rappelons encore que les
évolutions de lettres clefs et d'indices résultent
de négociations et que la fédération a
toujours choisi de faire prévaloir l'AMK plutôt que
l'IFD. Avaient-ils raison ou tort ? Pour notre part , nous pensons
que les deux choses doivent être dissociées et
défendues de la même façon.
- Pour l'informatisation et la
télétransmission
- Tu as raison mais rappelle-toi que
cela provient d'un avenant conventionnel toujours signé par
la FFMKR donc avalisé par les MK.
- Il ne s'agit pas ici de faire
naître pour la énième fois la polémique
car tout le monde peut se tromper ou avoir des idées
différentes. J'ajouterai qu'en regard d'articles parus dans
le Canard Enchaîné et dans d'autres quotidiens, nous
allons probablement avoir de sérieux problèmes car
les fichiers ne suivent pas la réalité et les mises
à jour, manque de disponibilité des cartes, etc.,
mettent gravement en cause le système. Dans notre
département nous n'en sommes pas encore
là.
- Le pouvoir d'achat de
l'acte
- Tu aurais pu mettre en avant ce
problème car c'est ici que se situe le noeud
(d'étranglement). En terme de pouvoir d'achat, en nous
référant au tableau de conversion fourni par l'INSEE
et permettant de calculer la valeur du franc (et donc de l'acte).
nous perdons 1,93 % en données brutes depuis 1984 alors que
le SMIC faisait progresser son pouvoir d'achat de 20,12%,
provoquant un différentiel de 22,05%.
- Nous ne parlons pas ici de
revalorisation de l'acte. Sur ce point le résultat est
encore pire car depuis 1984 (et avec la mise en place de la
nouvelle NGAP) nous avons eu + 40,81% contre + 72,49% pour le
SMIC.
- Si notre profession ne s'est pas
effondré sur elle même (attendons la suite!), cela
n'est dû qu'à l'augmentation du volume des actes.
Deux problèmes sont liés à cela.
- - Cela doit nuire à la
qualité et gouvernement et CNAMTS veulent à tout
prix nous bloquer sur le volume!!!
- - Nous avons dû travailler de
plus en plus en terme horaire et de ce fait, la
"rentabilité" de notre exercice en a souffert. Ne
- parlons pas de qualité de
vie!!!
- Nous devons arrêter de nous
plaindre sans argumenter sur des chiffres et surtout
arrêtons d'avoir honte.
- Amitiés confraternelles de la
Réunion.
- (Réponse : Merci de ces
chiffres...C'est justement ce qui nous fait défaut.Tout
argumentaire du même tonneau est le bienvenu...)
RETOUR : J'ai
bien noté votre message et l'ai transmis à
l'équipe de journalistes. Amicalement
07/02/2001
- -Georges SARRE député PS de Paris
-
- Paris, le 7 février
2001
- Monsieur,
- Merci pour votre message concernant
la situation des kinésithérapeutes. Pour m'être plusieurs fois exprimé
sur le sujet, je vous confirme que je ne pense pas que la
régulation par des mécanismes de sanctions
collectives prises sur le fondement de ratios budgétaires
soit viable.
-
- En septembre dernier, j'ai
interpellé le gouvernement sur cette question
considérant qu'il était urgent de profiter du
redressement des comptes et du desserrement bienvenu de l'ONDAM
à 3,5 % pour renouer pleinement le dialogue avec les
professions de santé. C'est à mes yeux la condition
de toute politique de santé publique. Il faut arrêter
les " guerres de tranchées ". C'est à mes yeux le
préalable à un véritable contrôle
médicalisé des dépenses de
santé.
-
- Je vous prie de croire, Monsieur,
à l'expression de mes sentiments les meilleurs.
Réponse :
Monsieur Sarre
Je vous remercie de votre réponse
et de l'intérêt que vous portez aux problèmes de
santé, et en particulier à la
kinésithérapie.
Pour me pas continuer cette " guerre de
tranchée ", l'ensemble des collectifs régionaux et 5
syndicats (CNMK-MKFrance-SNKG-SNKRK-SKE-UMKL) se sont
regroupés au sein d'OBJECTIF KINE qui est devenue la plus
importante organisation française de
masseurs-kinésithérapeutes, représentant plus de
5% de la profession et devenant par le fait représentative,
recherche la négociation.
Malgré cela nous devons sans
arrêt nous battre pour nous faire admettre dans les
réunions de travail intéressant notre profession, par
exemple la réunion tripartite, CNAM, Ministère,
Syndicats "représentatifs ", qui se tiendra le 22
février, au sujet de la carte démographique. OBJECTIF
KINE a été reçue au Ministère le 26
janvier dernier par M. Godineau et ses collaborateurs, suite aux
manifestations du 23 janvier. Faudra-t-il continuer à
manifester pour être entendu et reçu à la
prochaine réunion?
Veuillez agréer, Monsieur Sarre,
l'expression de mes salutations respectueuses.
08/02/2001
-Anne-Marie IDRAC
député des Yvelines du groupe Démocratie
Française-Alliance
-
- Le Chesnay, le 14 septembre
2000
-
-
- QUESTION ECRITE
-
- Madame Anne-Marie IDRAC,
Député des Yvelines, attire l'attention de Madame
Dominique GLLOT, Secrétaire d'Etat à la Santé
et aux Handicapés, sur les revendications des
masseurs-kinésithérapeutes en matière
tarifaire.
-
- Ceux-ci ont fait des propositions aux
Caisses d'Assurance Maladie, visant à réduire la
valeur de leurs actes et s'étonnent qu'elles n'aient pu
être retenues.
-
- Ils s'élèvent contre la
réduction prévue du prix des actes de
masso-kinésithérapie et contre la gestion purement
comptable de ce dossier.
-
- Ils demandent que soient d'ores et
déjà évalués de façon
précise la demande de soin dans les années à
venir et l'intérêt financier que présentent
ces soins en terme d'alternative à
l'hospitalisation.
-
- Elle lui demande la suite que le
Gouvernement entend réserver à leur
demande.
Réponse : accusé de
réception
- Anne FERREIRA
Députée
européenne du groupe socialiste
Mesdames, Messieurs,
Je vous suis reconnaissante de m'avoir
alerté sur votre situation ; il n'est pas normal que, dans une
situation économique améliorée par le retour de
la croissance depuis plusieurs années, des professions voient
leur pouvoir d'achat stagner ou régresser.
Toutefois, je tiens à vous faire
savoir que je ne partage pas du tout le fait que vous osiez mettre
votre situation en comparaison avec le pouvoir d'achat du SMIC. Pour
cette catégorie de salariés, j'estime qu'il est plus
que justice sociale que leur pouvoir d'achat ait été
réévalué, même si la situation
réelle est beaucoup plus nuancée.
Il est légitime de vouloir bien
gagner sa vie et de voir son travail bien récompensé.
Force est de constater que depuis des années, il existe un
vrai problème en matière de juste
rémunération auquel il nous faut trouver une solution
satisfaisante. C'est une question d'équilibre de notre
société, c'est aussi une question de solidarité.
Aussi, je ne pense pas que votre stratégie de comparaison
conduise certains de nos concitoyens à soutenir vos
revendications.
Aujourd'hui, la situation du secteur de
la santé est très préoccupante et il est
nécessaire et urgent de trouver une solution pour que les
professionnels et les patients y trouvent chacun leur compte. La
santé est un droit fondamental et imprescriptible qui
représente une des grandes avancées du siècle
passé. C'est peut-être par conséquent ailleurs
qu'il faut aller rechercher les causes de votre situation que vous
déplorez. A nous tous par conséquent de nous employer
pour que cette solution émerge et ce assez
rapidement.
Restant à votre disposition, je
vous prie d'agréer, Mesdames et Messieurs, l'expression de mes
salutations respectueuses.
Réponse : Madame
Ferreira
Nous apprécions que vous ayez
répondu à l'un de nos messages d'alerte sur les
difficultés de notre profession.
Il est vrai qu nous ne sommes pas des
smicards , mais il faut que vous sachiez que:
-Nous sommes la seule profession
médicale qui a vu TOUS ses actes diminués. Ces
sanctions sont COLLECTIVES et touchent TOUS les kinés,
mêmes ceux qui comme 99 pour cent de la profession sont en
dessous des quotas ( sanction individuelle en vigueur depuis
plusieurs années) qui limitent le nombre d'actes.
- Un kiné moyen gagne 12000 F net
avant impôt/mois pour 55 heures de travail par semaines, SANS
congés payés, SANS arrêt de travail payé,
+ les heures de télétransmission ( seuls les
médecins ont eu la prime à l'informatisation ) à
faire le boulot de la sécu. Pas très nanti
non?
- Un kiné touche 12 Francs par
déplacement (25 Francs pour un médecin...Sa voiture
aurait-elle fait plus d'études que la mienne?)
L'ensemble des Collectifs
Départementaux et 5 associations et syndicats
(CNMK-MKFrance-SNKG-SNKRK-SKE-UMKL) se sont regroupés au sein
d'OBJECTIF KINE qui est devenue la plus importante organisation
française de masseurs-kinésithérapeutes,
représentant plus de 5% de la profession et devenant par le
fait représentative. Malgré cela nous devons sans
arrêt nous battre pour nous faire admettre dans les
réunions de travail intéressant notre profession, par
exemple la réunion tripartite, CNAM, Ministère,
Syndicats "représentatifs " de la profession, qui se tiendra
le 22 février, au sujet de la carte démographique.
OBJECTIF KINE été reçue au Ministère le
26 janvier par Mr Godineau et ses collaborateurs, suite aux
manifestations du 23 janvier. Faudra-t-il continuer à
manifester pour être entendu?
Veuillez agréer, Madame Ferreira,
l'expression de nos respectueuses salutations.
15/02/2001
-André
Gerin député-maire communiste de
Vénissieux
- Je vous remercie de m'avoir rendu
destinataire du communiqué de presse d'Objectif
Kiné.
- Meilleures salutations.
-Jean-François
Mattei
député DL des Bouches du Rhône
- Cher
Monsieur,
-
- C'est avec une
attention toute particulière que j'avais pris connaissance
de votre mail en date du 7 février dernier dans lequel vous
attiriez mon attention sur la situation des
masseurs-kinésithérapeutes.
-
- Le 1er
août dernier, le gouvernement a, en effet,
procédé de manière autoritaire à une
baisse de tarifs pour la plupart des professions de santé
dont la vôtre.
-
- Le Groupe
Démocratie Libérale a réagi suite à
cette mesure qui constitue la première application du
système de sanctions collectives prévu dans la loi
de financement de la sécurité sociale pour 2000 et
auquel nous nous étions opposé. Les sanctions sont
dans leur principe même inacceptables puisqu'elles
aboutissent à pénaliser de la même
façon, les professionnels rigoureux en matière de
dépenses et ceux qui, le cas échéant, le
seraient moins. Elles encouragent ainsi ces derniers à
multiplier les actes. Les mécanismes de sanctions
collectives sont donc aussi inéquitables
qu'anti-économiques. Loin de résoudre les
problèmes, cela risque d'entraîner une
dégradation de la qualité des soins.
-
- La politique
de l'ancien Ministre de l'Emploi et de la Solidarité,
Martine Aubry fondée sur une maîtrise comptable du
système de santé est vouée à
l'échec. Un tel contrôle bureaucratique conduisant au
rationnement des soins va à l'encontre d'une
véritable responsabilisation des professionnels de
santé. Il faut abandonner cette approche et mieux anticiper
l'évolution inéluctable des dépenses de
santé.
-
- Lors de
l'examen du projet de loi de financement de la
sécurité sociale pour 2001, Dominique Dord a
défendu au nom de notre groupe une exception
d'irrecevabilité. François Goulard et Bernard Perrut
sont également intervenu afin d'appeler l'attention du
gouvernement sur ce système de sanctions injuste.
Différents amendements ont été
déposés au nom des groupes de l'opposition, dans le
but de supprimer le mécanisme de révision des
lettres- clefs flottantes et des décotes de nomenclature.
Cependant, les députés de la majorité ont
rejeté ces amendements en Commission des affaires sociales
et n'ont pas retenu nos arguments. C'est pourquoi nous avons
voté contre ce texte et continuerons de nous battre pour
une réforme globale du financement de notre système
de soins.
-
- Je tenais
à vous en informer et vous prie de trouver, ci-joint, un
article publié dans le Figaro du 24 octobre dernier qui
résume mon point de vue en la matière.
-
- Vous en
souhaitant bonne réception et restant à votre
disposition, je vous prie de croire, Cher Monsieur, à
l'assurance de mes sentiments les meilleurs.
- Cliquez sur le
lien pour lire l'article en pièce-jointe PIECE JOINTE
N°1
20/02/2001
-Jocelyne
Sperduto secrétaire des députées
européennes de Lutte Ouvrière
- Monsieur,
-
- Arlette
Laguiller, Chantal
Cauquil et Armonie Bordes, députées européennes de
Lutte ouvrière, ont bien reçu votre message
"kiné en colère" du 7 février.
-
- Les
kinés sont les victimes de la même politique
gouvernementale qui, pour pouvoir augmenter la quantité de
subventions et de crédits au patronat, limite les
dépenses de santé au détriment aussi bien des
malades et des patients qu'à celui des professionnels de la
santé.
-
- Nous
considérons cette politique tout à fait aberrante du
point de vue des intérêts de la population et nous la
combattons sur le plan politique.
-
- En
conséquence, nous sommes solidaires de votre combat comme
nous sommes solidaires du combat du personnel tant médical
que technique de la Santé.
-
- Recevez,
Monsieur, l'expression de nos salutations
distinguées.
-
- Pour le
secrétariat des trois députées
européennes de Lutte ouvrière,
Réponse : accusé de
réception
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13/03/2001
-Jean-Luc
REITZER député RPR
- Vous avez bien
voulu m'adresser un mail relatif à la situation des
masseurs -kinésithérapeutes, et je vous remercie
très sincèrement.
- Vos demandes
ne me sont pas inconnues et je suis intervenu auprès du
Gouvernement au mois de septembre dernier sur ces
questions.
- Aussi, je vous
adresse ci-joint copie de ma question écrite et je ne
manquerai pas de vous tenir informé de la réponse
ministérielle qui me sera donnée.
- Restant
à votre écoute pour le suivi de cette affaire, je
vous prie d'agréer l'expression de mes meilleures
salutations.
QUESTION ECRITE
:
- M. Jean-Luc
REITZER souhaite appeler l'attention de Madame la Ministre de
l'Emploi et de la Solidarité sur les nouveaux tarifs des
actes de masso-kinésithérapie et plus
particulièrement sur la baisse de la valeur de la clef
-AMK-, passant de 13,40 francs à 13,00 francs soit un
retour au tarif d'avril 1997.
- Du fait de ce
barème, les professionnels de ce secteur exposent que la
séance habituelle de rééducation de la
colonne vertébrale ou d'une grosse articulation vaut donc
actuellement 78 francs. La nomenclature indique que la
durée de ce type de séance est de 45 minutes. Ceci
impose donc un tarif horaire de 103,99 francs. Les professionnels
considèrent que ce montant horaire est
particulièrement bas. Par ailleurs, le supplément
forfaitaire pour soin à domicile du patient n'est que de 12
francs et ce supplément inclut le temps passé hors
du cabinet et les frais de déplacement.
- De par ces
éléments, les professionnels libéraux
s'inquiètent du devenir de leur profession dans ce secteur.
Toutefois, il est a signalé que l'exercice libéral
est peu coûteux car les investissements sont
réalisés par les professionnels. Aussi, la
disparition de l'exercice libéral dans ce secteur devra
faire place à des centres de soins plus
éloignés des patients et nécessitera le
financement d'infrastructures dont les investissements et les
coûts de fonctionnement seront importants.
- Aussi, il lui
demande quand le Gouvernement entend revoir la valeur des actes de
masso-kinésithérapie afin que celle-ci puisse
être réévaluée.
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03/04/2001
-Gérard
CORNU Sénateur RPR
d'Eure-et-Loir
- Fontenay-sur-Eure, le 3 avril 2001,
- Monsieur,
-
- Vous avez
appelé mon attention sur la situation des masseurs
kinésithérapeutes libéraux et plus
particulièrement sur la baisse de leur pouvoir d’achat.
- Déjà alerté en janvier
dernier sur ce problème par les
kinésithérapeutes de mon département, j’avais
le 6 février posé une question orale à la
ministre de la Solidarité.
- Madame Guigou
m’avait alors répondu que le prix moyen des actes
était passé de 82 à 88 francs en octobre 2000
et que la situation des kinésithérapeutes
s’était améliorée depuis 1998. Devant la
protestation des kinésithérapeutes de voir baisser
la valeur de leur lettre clé, elle m’avait annoncé
une concertation entre les professionnels libéraux, les
caisses d’assurance maladie, les partenaires sociaux, les
représentants des usagers et des médecins
salariés et hospitaliers, ainsi que la création d’un
groupe de contact composé de membres des commissions des
affaires sociales des deux assemblées parlementaires afin
de disposer de propositions d’évolution du système
actuel.
- Soyez certain
que je reste attentif à l’évolution de ce dossier et
que je ne manquerai pas de vous tenir informé si de
nouveaux éléments étaient portés
à ma connaissance.
- Dans cette
attente, je vous prie de croire, Monsieur en mes meilleurs
sentiments.
Réponse :
- Monsieur le
Sénateur,
- Je vous remercie de vous
pencher sur les problèmes des
masseurs-kinésithérapeutes.
- Mais il faut que vous
sachiez qu'il ne s'agit pas d'un simple problème de
lettre-clef et de rémunération. Il s'agit d'un
véritable problème de société à
propos de l'avenir du système santé
français.
- La grande
majorité des kinés est en colère à
propos des règles de représentativite de la
profession, du refus du gouvernement d'appliquer la loi sur
l'Ordre des MK (sur ces 2 sujets veuillez lire la pièce
jointe à ce message: Représentativité
et démocratie), de la difficulté à soigner
correctement tous nos patients, de la concurrence déloyale
des Centres de Rééducation Fonctionnelle dans
lesquels 23% des malades ne sont PAS traités UNE SEULE
MINUTE par un kinés (chiffres de l'IGAS) et...encore et
encore. Le malaise est bien plus profond que ce que le
gouvernement veut bien laisser entendre.
- Veuillez agréer,
Monsieur le Sénateur, l'expression des mes salutations
respectueuses.
-
09/04/2001
-Thierry
LAZARO député RPR
- Monsieur,
- Si vous
souhaitez me transmettre votre projet de question écrite au
Gouvernement, c'est bien volontiers que je la poserai afin de
relayer vos légitimes préocupations.
- Restant
à votre disposition,
- je vous prie
de croire, Monsieur, à l'assurance de ma
considération distinguée
- Réponse :
- Transmission de la
question écrite et du dossier de presse
20/04/2001
-Jean-Luc
REITZER député RPR
- par courrier
: Envoi de
la question écrite au gouvernement parue le 16/10/2001 au
JO et de la réponse de Mme Guigou parue au JO du
09/04/2001
(cliquez
sur cette phrase pour les lire)
- Réponse :
- Transmission
par courrierde la question écrite et du
dossier de presse, mettant le doigt sur l'ensemble des
problèmes de la masso-kinésithérapie et non
seulement sur les problèmes tarifaires
21/04/2001
-Jocelyne
Sperduto secrétaire des députées
européennes de Lutte Ouvrière
Accusé de
réception
par courrier du dernier email.
- Réponse :
- Transmission
par courrier
de la question
écrite et du dossier de presse.
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Mai/2001
- -Arthur
PAECHT député UDF du Var
- Suite à
notre contact avec Mme Bessé, son assistante parlementaire,
établissement d'une question écrite:
Cliquez dessus
pour lire: question
écrite Paecht.htm (téléchargement assez long)
04/05/2001
-Robert
GAÏA député PS du Var
- L'entrevue a duré
45 minute. Après 20 minutes d'un débat dense et
tendu, dans lequel chacun avançait ses propres arguments et
testait l'autre sur sa connaissance des dossiers, le ton se
détendait mais le désaccord persistait. L'ensemble
des problèmes de la santé en France et dans le Var
était abordé. Monsieur GAÏA reconnaissait qu'il
y avait un problème avec certains centres de
rééducation qui ne respectaient pas le Code de la
Santé Publique (27% des patients ne sont pas suivis une
seule minute par un kiné), mais " qu'on était
impuissant " face au lobbying des groupes à qui
appartiennent ces centres. Il a aussi laissé entendre que "
tant qu'il n'y aura pas plus de professions libérales
à l'Assemblée, notre lobbying sera moins efficace
que d'autres qui y sont présents ".
- Insistant sur le fait
que " pour lui la maîtrise comptable des dépenses
était la seule solution pour éviter de brader la
santé au privé et maintenir le système de
financement mixte (socialisé et libéral ) ", il a
finalement admis, en tant que démocrate, que la
représentativité dans notre profession était
un réel problème. Voulant éviter " que son
téléphone sonne ", il proposa de limiter la question
écrite au problème de la
représentativité d'Objectif Kiné, liée
aux prochaines élections à la CARPIMKO. Dès
que la question sera publiée au JO, il nous en fournira le
texte.
- Nous avons donc l'appui
d'un député socialiste sur un problème
partiel, mais tellement important pour la survie de notre
mouvement. C'est une bataille de plus remportée.
15/05/2001
-Jean-Pierre
GIRAN député RPR du Var
- Comme avec le Dr
PAECHT député UDF du VAR, et Robert GAÏA
député PS du VAR, le but était de lui
remettre la question écrite et le dossier de presse
élaboré par le CNMK.
- L'entrevue a
duré 25 minute. Après avoir écouté un
bref exposé de nos nombreux problèmes, Mr GIRAN a lu
notre question écrite, m'a rappelé le sujet de celle
qu'il avait déjà écrite (l'injustice des
sanctions collectives alors que nous ne sommes pas prescripteurs)
et a accepté d'en faire une autre. Il a été
très intéressé par notre opposition à
l'Office des Profession Para-médicales et au Rapport Nauche
(Député PS de la Corrèze) qui demande sa
création. Il a donc décidé faire une nouvelle
question écrite, nous soutenant dans notre demande de
Chambre Professionnelle élue.
- La visite a
été très cordiale et il nous encouragé
a continuer notre lobbying politique. Nous pouvons donc compter
sur une aide supplémentaire.
Cliquez pour lire
la question écrite de Mr Giran : question
écrite Giran.htm (téléchargement assez
long)
10/05/2001
-Georges
SARRE député MDC de Paris
-
Contact pris par:
Pascal
FERRANT Vice
président CNMK ( Relations aux élus )
-
13 rue du général de Gaulle
- 60600
CLERMONT
- Une entrevue fut
organisée le jeudi 10 Mai au bureau de Georges SARRE
(député du mouvement des citoyens) à
l'assemblée nationale.
- Georges SARRE
intervenant comme orateur dans l'hémicycle, Loraine
KALTENBACH (attaché parlementaire) me reçut plus
d'une heure avec une attention absolue.
- Tous les aspects du
dossier furent abordés depuis l'enveloppe globale qui ne
tient pas compte des variations (CMU , vieillissement de la
population…..) à l'avenant qui pénalise
collectivement en passant par le non-respect des fondamentaux de
notre démocratie (vote parlementaire pour l'ordre sans
effet ou signature d'accords avec la seule FFMKR
désignation ministérielle des "
représentatifs ") et la collusion évidente des
pouvoirs publics avec la FFMKR.
- Ces explications furent
complétées par l'envoi du compte rendu du RDV avec
Monsieur MARTIN (conseiller technique de B. KOUCHNER) du 17 Mai,
qui ne marque pas que les kinés……
- A cette démarche
fait suite la réponse du 6 Juin (e.mail) de l'engagement de
Georges SARRE que je remercie et tout particulièrement sa
charmante, très attentive et professionnelle
attachée de parlementaire : Lorraine KALTENBACH.
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précédent
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07/06/2001
-Philippe
NOGRIX sénateur du groupe Union Centriste
- Merci,
- Il faut nous tenir
informer.
- Continuer à vous
battre,les petits pas sont parfois nécessaires pour
beaucoup obtenir.
- Bonne
continuation.
- Ph. NOGRIX
11/06/2001
- -Jean-Pierre
FOURCADE sénateur-maire de
Boulogne-Billancourt
- réponse recueilli
par Christophe
Bordier
- Président du
Collectif Kinés 92
- 131, route de la
Reine
- 92100
BOULOGNE-BILLANCOURT
-
- Monsieur,
- J’ai bien
reçu votre courrier par lequel vous me faites part de vos
préoccupations concernant votre profession.
- J’ai pris connaissance
avec intérêt de votre dossier et vous prie de trouver
ci-joint copie de la question écrite que je viens
d'adresser à M. Kouchner concernant le problème que
vous soulevez.
- Je vous prie de croire,
Monsieur, à l'assurance de mes sentiments les
meilleurs.
- Cliquez pour
lire la question écrite de Mr Fourcade : fourcade_qe.htm
18/06/2001
- -Bernard
DEROSIER député PS du Nord
- réponse recueilli
par Jean-Marie
CARION
- Vice-Président du
C.N.M.K.
- 16 rue
Cypréaux
- 59750
FEIGNIES
Monsieur Bernard
DEROSIER, député PS du Nord, président du
Conseil Général, nous informe ce jour, avoir
adressé à Madame GUIGOU une question écrite
dont il attend la réponse ce dont il ne manquera pas de
nous informer.
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