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24/01/2001

-Répondeur A2 puis à tous les messages
-Jean-Paul DELEVOYE
président des maires de France

25/01/2001

-Répondeur Estrosi député des AM

26/01/2001

-Service Presse du PS
-Emile BLESSIG député centriste

29/01/2001

-TF1 puis à tous les messages

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04/02/2001

-Rudy SALLES Député des Alpes Maritimes

Bonjour,
Je suis prêt à recevoir une délégation représentative de votre profession.
Pour cela, je vous demande de bien vouloir prendre attache avec mon secrétariat.

 

Bien cordialement.
RUDY SALLES
Réponse : Prise de rendez-vous pour le 20/02/2001
Mr Rudy Salles qui nous a reçu aujourd'hui, nous a fait deux suggestions intéressantes, auquelles nous allons donner suite :
1°) propose de demander au ministre de la santé de nous recevoir (une délégation) en rendez-vous accompagnés de lui
2°) accepte de déposer une question écrite que nous rédigerons nous même au gouvernement, pour les débats à l'assemblée nationale, nous suggère de faire faire le dépot d'exactement la mème question par le plus grand nombre de députés de tous bords pour obliger le ministre à nous donner une vraie réponse et pas une simple pirouette politicienne.

05/02/2001

-Dominique Pensec (Radio France)

Je comprends votre colère, mais vous vous trompez d'interlocuteur, bien involontairement d'ailleurs. car vous ne savez peut être pas que notre station ne fait pas de journaux complets comme les grandes chaînes généralistes, mais des flashs...Nous fonctionnons surtout comme une "alerte" sur l'actualité nationale et internationale qui permet aux auditeurs intéressés par un sujet d'aller chercher un complément d'information sur l'une des chaînes du groupe.
(Réponse : Bonjour, Votre station fonctionne comme une "alerte" sur l'actualité. C'est exactement le but de nos messages. Ces sont des "alertes" sur les difficultés de notre profession, afin qu'un plus grand nombre de personnes se penchent sur elles. Amicalement )

06/02/2001

-OMK RUN

Mon cher Confrère,
nous nous permettons de répondre à ton courrier.
En ce qui concerne les IFD et les IK
Il ne faut pas se tromper car ces INDEMNITES sont calculées sur un volume potentiel de déplacements. Pour cette raison nos amis infirmiers ont des indices plus bas que les nôtres et que nous même, sommes très inférieurs aux médecins. Nous ne pouvons pas"gagner" de l'argent grâce à cela. Le plombier étant un travailleur indépendant pour lequel aucune cotisation obligatoire n'est prélevée, peut pratiquer une tarification à sa guise.
Ceci étant, il semble discutable de penser que nous faisons deux fois plus de déplacements que les médecins. Notre IFD a été revalorisée de 9% en 17 ans (avez-vous les chiffres antérieurs à 1984?) alors que depuis 1980 le prix des consommations liées à l'automobile a progressé de 120 % (sources INSEE première n°713 mai 2000).
Nous devons donc axer notre combat non pas sur une somme brute et comparative sinon pourquoi ne pas nous mettre au même niveau que les infirmiers ou voir refleurir avec force les notions de domiciles pour convenance personnelle (non remboursés).
Rappelons encore que les évolutions de lettres clefs et d'indices résultent de négociations et que la fédération a toujours choisi de faire prévaloir l'AMK plutôt que l'IFD. Avaient-ils raison ou tort ? Pour notre part , nous pensons que les deux choses doivent être dissociées et défendues de la même façon.
Pour l'informatisation et la télétransmission
Tu as raison mais rappelle-toi que cela provient d'un avenant conventionnel toujours signé par la FFMKR donc avalisé par les MK.
Il ne s'agit pas ici de faire naître pour la énième fois la polémique car tout le monde peut se tromper ou avoir des idées différentes. J'ajouterai qu'en regard d'articles parus dans le Canard Enchaîné et dans d'autres quotidiens, nous allons probablement avoir de sérieux problèmes car les fichiers ne suivent pas la réalité et les mises à jour, manque de disponibilité des cartes, etc., mettent gravement en cause le système. Dans notre département nous n'en sommes pas encore là.
Le pouvoir d'achat de l'acte
Tu aurais pu mettre en avant ce problème car c'est ici que se situe le noeud (d'étranglement). En terme de pouvoir d'achat, en nous référant au tableau de conversion fourni par l'INSEE et permettant de calculer la valeur du franc (et donc de l'acte). nous perdons 1,93 % en données brutes depuis 1984 alors que le SMIC faisait progresser son pouvoir d'achat de 20,12%, provoquant un différentiel de 22,05%.
Nous ne parlons pas ici de revalorisation de l'acte. Sur ce point le résultat est encore pire car depuis 1984 (et avec la mise en place de la nouvelle NGAP) nous avons eu + 40,81% contre + 72,49% pour le SMIC.
Si notre profession ne s'est pas effondré sur elle même (attendons la suite!), cela n'est dû qu'à l'augmentation du volume des actes. Deux problèmes sont liés à cela.
- Cela doit nuire à la qualité et gouvernement et CNAMTS veulent à tout prix nous bloquer sur le volume!!!
- Nous avons dû travailler de plus en plus en terme horaire et de ce fait, la "rentabilité" de notre exercice en a souffert. Ne
parlons pas de qualité de vie!!!
Nous devons arrêter de nous plaindre sans argumenter sur des chiffres et surtout arrêtons d'avoir honte.
Amitiés confraternelles de la Réunion.
  (Réponse : Merci de ces chiffres...C'est justement ce qui nous fait défaut.Tout argumentaire du même tonneau est le bienvenu...) RETOUR : J'ai bien noté votre message et l'ai transmis à l'équipe de journalistes. Amicalement

07/02/2001

-Georges SARRE député PS de Paris
 
Paris, le 7 février 2001
Monsieur,
Merci pour votre message concernant la situation des kinésithérapeutes. Pour m'être plusieurs fois exprimé sur le sujet, je vous confirme que je ne pense pas que la régulation par des mécanismes de sanctions collectives prises sur le fondement de ratios budgétaires soit viable.
 
En septembre dernier, j'ai interpellé le gouvernement sur cette question considérant qu'il était urgent de profiter du redressement des comptes et du desserrement bienvenu de l'ONDAM à 3,5 % pour renouer pleinement le dialogue avec les professions de santé. C'est à mes yeux la condition de toute politique de santé publique. Il faut arrêter les " guerres de tranchées ". C'est à mes yeux le préalable à un véritable contrôle médicalisé des dépenses de santé.
 
Je vous prie de croire, Monsieur, à l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Réponse :

Monsieur Sarre

Je vous remercie de votre réponse et de l'intérêt que vous portez aux problèmes de santé, et en particulier à la kinésithérapie.

Pour me pas continuer cette " guerre de tranchée ", l'ensemble des collectifs régionaux et 5 syndicats (CNMK-MKFrance-SNKG-SNKRK-SKE-UMKL) se sont regroupés au sein d'OBJECTIF KINE qui est devenue la plus importante organisation française de masseurs-kinésithérapeutes, représentant plus de 5% de la profession et devenant par le fait représentative, recherche la négociation.

Malgré cela nous devons sans arrêt nous battre pour nous faire admettre dans les réunions de travail intéressant notre profession, par exemple la réunion tripartite, CNAM, Ministère, Syndicats "représentatifs ", qui se tiendra le 22 février, au sujet de la carte démographique. OBJECTIF KINE a été reçue au Ministère le 26 janvier dernier par M. Godineau et ses collaborateurs, suite aux manifestations du 23 janvier. Faudra-t-il continuer à manifester pour être entendu et reçu à la prochaine réunion?

Veuillez agréer, Monsieur Sarre, l'expression de mes salutations respectueuses.

  08/02/2001

-Anne-Marie IDRAC député des Yvelines du groupe Démocratie Française-Alliance

 
Le Chesnay, le 14 septembre 2000
 
 
QUESTION ECRITE
 
Madame Anne-Marie IDRAC, Député des Yvelines, attire l'attention de Madame Dominique GLLOT, Secrétaire d'Etat à la Santé et aux Handicapés, sur les revendications des masseurs-kinésithérapeutes en matière tarifaire.
 
Ceux-ci ont fait des propositions aux Caisses d'Assurance Maladie, visant à réduire la valeur de leurs actes et s'étonnent qu'elles n'aient pu être retenues.
 
Ils s'élèvent contre la réduction prévue du prix des actes de masso-kinésithérapie et contre la gestion purement comptable de ce dossier.
 
Ils demandent que soient d'ores et déjà évalués de façon précise la demande de soin dans les années à venir et l'intérêt financier que présentent ces soins en terme d'alternative à l'hospitalisation.
 
Elle lui demande la suite que le Gouvernement entend réserver à leur demande.

Réponse : accusé de réception

 - Anne FERREIRA Députée européenne du groupe socialiste

Mesdames, Messieurs,

Je vous suis reconnaissante de m'avoir alerté sur votre situation ; il n'est pas normal que, dans une situation économique améliorée par le retour de la croissance depuis plusieurs années, des professions voient leur pouvoir d'achat stagner ou régresser.

Toutefois, je tiens à vous faire savoir que je ne partage pas du tout le fait que vous osiez mettre votre situation en comparaison avec le pouvoir d'achat du SMIC. Pour cette catégorie de salariés, j'estime qu'il est plus que justice sociale que leur pouvoir d'achat ait été réévalué, même si la situation réelle est beaucoup plus nuancée.

Il est légitime de vouloir bien gagner sa vie et de voir son travail bien récompensé. Force est de constater que depuis des années, il existe un vrai problème en matière de juste rémunération auquel il nous faut trouver une solution satisfaisante. C'est une question d'équilibre de notre société, c'est aussi une question de solidarité. Aussi, je ne pense pas que votre stratégie de comparaison conduise certains de nos concitoyens à soutenir vos revendications.

Aujourd'hui, la situation du secteur de la santé est très préoccupante et il est nécessaire et urgent de trouver une solution pour que les professionnels et les patients y trouvent chacun leur compte. La santé est un droit fondamental et imprescriptible qui représente une des grandes avancées du siècle passé. C'est peut-être par conséquent ailleurs qu'il faut aller rechercher les causes de votre situation que vous déplorez. A nous tous par conséquent de nous employer pour que cette solution émerge et ce assez rapidement.

Restant à votre disposition, je vous prie d'agréer, Mesdames et Messieurs, l'expression de mes salutations respectueuses.

Réponse : Madame Ferreira

Nous apprécions que vous ayez répondu à l'un de nos messages d'alerte sur les difficultés de notre profession.

Il est vrai qu nous ne sommes pas des smicards , mais il faut que vous sachiez que:

-Nous sommes la seule profession médicale qui a vu TOUS ses actes diminués. Ces sanctions sont COLLECTIVES et touchent TOUS les kinés, mêmes ceux qui comme 99 pour cent de la profession sont en dessous des quotas ( sanction individuelle en vigueur depuis plusieurs années) qui limitent le nombre d'actes.

- Un kiné moyen gagne 12000 F net avant impôt/mois pour 55 heures de travail par semaines, SANS congés payés, SANS arrêt de travail payé, + les heures de télétransmission ( seuls les médecins ont eu la prime à l'informatisation ) à faire le boulot de la sécu. Pas très nanti non?

- Un kiné touche 12 Francs par déplacement (25 Francs pour un médecin...Sa voiture aurait-elle fait plus d'études que la mienne?)

L'ensemble des Collectifs Départementaux et 5 associations et syndicats (CNMK-MKFrance-SNKG-SNKRK-SKE-UMKL) se sont regroupés au sein d'OBJECTIF KINE qui est devenue la plus importante organisation française de masseurs-kinésithérapeutes, représentant plus de 5% de la profession et devenant par le fait représentative. Malgré cela nous devons sans arrêt nous battre pour nous faire admettre dans les réunions de travail intéressant notre profession, par exemple la réunion tripartite, CNAM, Ministère, Syndicats "représentatifs " de la profession, qui se tiendra le 22 février, au sujet de la carte démographique. OBJECTIF KINE été reçue au Ministère le 26 janvier par Mr Godineau et ses collaborateurs, suite aux manifestations du 23 janvier. Faudra-t-il continuer à manifester pour être entendu?

Veuillez agréer, Madame Ferreira, l'expression de nos respectueuses salutations.

15/02/2001

-André Gerin député-maire communiste de Vénissieux

Je vous remercie de m'avoir rendu destinataire du communiqué de presse d'Objectif Kiné.
Meilleures salutations.

-Jean-François Mattei
député DL des Bouches du Rhône
Cher Monsieur,
 
C'est avec une attention toute particulière que j'avais pris connaissance de votre mail en date du 7 février dernier dans lequel vous attiriez mon attention sur la situation des masseurs-kinésithérapeutes.
 
Le 1er août dernier, le gouvernement a, en effet, procédé de manière autoritaire à une baisse de tarifs pour la plupart des professions de santé dont la vôtre.
 
Le Groupe Démocratie Libérale a réagi suite à cette mesure qui constitue la première application du système de sanctions collectives prévu dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2000 et auquel nous nous étions opposé. Les sanctions sont dans leur principe même inacceptables puisqu'elles aboutissent à pénaliser de la même façon, les professionnels rigoureux en matière de dépenses et ceux qui, le cas échéant, le seraient moins. Elles encouragent ainsi ces derniers à multiplier les actes. Les mécanismes de sanctions collectives sont donc aussi inéquitables qu'anti-économiques. Loin de résoudre les problèmes, cela risque d'entraîner une dégradation de la qualité des soins.
 
La politique de l'ancien Ministre de l'Emploi et de la Solidarité, Martine Aubry fondée sur une maîtrise comptable du système de santé est vouée à l'échec. Un tel contrôle bureaucratique conduisant au rationnement des soins va à l'encontre d'une véritable responsabilisation des professionnels de santé. Il faut abandonner cette approche et mieux anticiper l'évolution inéluctable des dépenses de santé.
 
Lors de l'examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2001, Dominique Dord a défendu au nom de notre groupe une exception d'irrecevabilité. François Goulard et Bernard Perrut sont également intervenu afin d'appeler l'attention du gouvernement sur ce système de sanctions injuste. Différents amendements ont été déposés au nom des groupes de l'opposition, dans le but de supprimer le mécanisme de révision des lettres- clefs flottantes et des décotes de nomenclature. Cependant, les députés de la majorité ont rejeté ces amendements en Commission des affaires sociales et n'ont pas retenu nos arguments. C'est pourquoi nous avons voté contre ce texte et continuerons de nous battre pour une réforme globale du financement de notre système de soins.
 
Je tenais à vous en informer et vous prie de trouver, ci-joint, un article publié dans le Figaro du 24 octobre dernier qui résume mon point de vue en la matière.
 
Vous en souhaitant bonne réception et restant à votre disposition, je vous prie de croire, Cher Monsieur, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.
Cliquez sur le lien pour lire l'article en pièce-jointe PIECE JOINTE N°1

20/02/2001

-Jocelyne Sperduto secrétaire des députées européennes de Lutte Ouvrière

Monsieur,
 
Arlette Laguiller, Chantal Cauquil et Armonie Bordes, députées européennes de Lutte ouvrière, ont bien reçu votre message "kiné en colère" du 7 février.
 
Les kinés sont les victimes de la même politique gouvernementale qui, pour pouvoir augmenter la quantité de subventions et de crédits au patronat, limite les dépenses de santé au détriment aussi bien des malades et des patients qu'à celui des professionnels de la santé.
 
Nous considérons cette politique tout à fait aberrante du point de vue des intérêts de la population et nous la combattons sur le plan politique.
 
En conséquence, nous sommes solidaires de votre combat comme nous sommes solidaires du combat du personnel tant médical que technique de la Santé.
 
Recevez, Monsieur, l'expression de nos salutations distinguées.
 
Pour le secrétariat des trois députées européennes de Lutte ouvrière,

Réponse : accusé de réception

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13/03/2001

-Jean-Luc REITZER député RPR

 
Vous avez bien voulu m'adresser un mail relatif à la situation des masseurs -kinésithérapeutes, et je vous remercie très sincèrement.
Vos demandes ne me sont pas inconnues et je suis intervenu auprès du Gouvernement au mois de septembre dernier sur ces questions.
Aussi, je vous adresse ci-joint copie de ma question écrite et je ne manquerai pas de vous tenir informé de la réponse ministérielle qui me sera donnée.
Restant à votre écoute pour le suivi de cette affaire, je vous prie d'agréer l'expression de mes meilleures salutations.

QUESTION ECRITE :

M. Jean-Luc REITZER souhaite appeler l'attention de Madame la Ministre de l'Emploi et de la Solidarité sur les nouveaux tarifs des actes de masso-kinésithérapie et plus particulièrement sur la baisse de la valeur de la clef -AMK-, passant de 13,40 francs à 13,00 francs soit un retour au tarif d'avril 1997.
Du fait de ce barème, les professionnels de ce secteur exposent que la séance habituelle de rééducation de la colonne vertébrale ou d'une grosse articulation vaut donc actuellement 78 francs. La nomenclature indique que la durée de ce type de séance est de 45 minutes. Ceci impose donc un tarif horaire de 103,99 francs. Les professionnels considèrent que ce montant horaire est particulièrement bas. Par ailleurs, le supplément forfaitaire pour soin à domicile du patient n'est que de 12 francs et ce supplément inclut le temps passé hors du cabinet et les frais de déplacement.
De par ces éléments, les professionnels libéraux s'inquiètent du devenir de leur profession dans ce secteur. Toutefois, il est a signalé que l'exercice libéral est peu coûteux car les investissements sont réalisés par les professionnels. Aussi, la disparition de l'exercice libéral dans ce secteur devra faire place à des centres de soins plus éloignés des patients et nécessitera le financement d'infrastructures dont les investissements et les coûts de fonctionnement seront importants.
Aussi, il lui demande quand le Gouvernement entend revoir la valeur des actes de masso-kinésithérapie afin que celle-ci puisse être réévaluée.

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03/04/2001

-Gérard CORNU Sénateur RPR d'Eure-et-Loir

Fontenay-sur-Eure, le 3 avril 2001,
Monsieur,
 
Vous avez appelé mon attention sur la situation des masseurs kinésithérapeutes libéraux et plus particulièrement sur la baisse de leur pouvoir d’achat.
Déjà alerté en janvier dernier sur ce problème par les kinésithérapeutes de mon département, j’avais le 6 février posé une question orale à la ministre de la Solidarité.
Madame Guigou m’avait alors répondu que le prix moyen des actes était passé de 82 à 88 francs en octobre 2000 et que la situation des kinésithérapeutes s’était améliorée depuis 1998. Devant la protestation des kinésithérapeutes de voir baisser la valeur de leur lettre clé, elle m’avait annoncé une concertation entre les professionnels libéraux, les caisses d’assurance maladie, les partenaires sociaux, les représentants des usagers et des médecins salariés et hospitaliers, ainsi que la création d’un groupe de contact composé de membres des commissions des affaires sociales des deux assemblées parlementaires afin de disposer de propositions d’évolution du système actuel.
Soyez certain que je reste attentif à l’évolution de ce dossier et que je ne manquerai pas de vous tenir informé si de nouveaux éléments étaient portés à ma connaissance.
Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur en mes meilleurs sentiments.

Réponse :

Monsieur le Sénateur,
Je vous remercie de vous pencher sur les problèmes des masseurs-kinésithérapeutes.
Mais il faut que vous sachiez qu'il ne s'agit pas d'un simple problème de lettre-clef et de rémunération. Il s'agit d'un véritable problème de société à propos de l'avenir du système santé français.
La grande majorité des kinés est en colère à propos des règles de représentativite de la profession, du refus du gouvernement d'appliquer la loi sur l'Ordre des MK (sur ces 2 sujets veuillez lire la pièce jointe à ce message: Représentativité et démocratie), de la difficulté à soigner correctement tous nos patients, de la concurrence déloyale des Centres de Rééducation Fonctionnelle dans lesquels 23% des malades ne sont PAS traités UNE SEULE MINUTE par un kinés (chiffres de l'IGAS) et...encore et encore. Le malaise est bien plus profond que ce que le gouvernement veut bien laisser entendre.
Veuillez agréer, Monsieur le Sénateur, l'expression des mes salutations respectueuses.
 

09/04/2001

-Thierry LAZARO député RPR

Monsieur,
Si vous souhaitez me transmettre votre projet de question écrite au Gouvernement, c'est bien volontiers que je la poserai afin de relayer vos légitimes préocupations.
Restant à votre disposition,
je vous prie de croire, Monsieur, à l'assurance de ma considération distinguée  
Réponse :
Transmission de la question écrite et du dossier de presse

20/04/2001

-Jean-Luc REITZER député RPR

par courrier : Envoi de la question écrite au gouvernement parue le 16/10/2001 au JO et de la réponse de Mme Guigou parue au JO du 09/04/2001
(cliquez sur cette phrase pour les lire)
Réponse :
Transmission par courrierde la question écrite et du dossier de presse, mettant le doigt sur l'ensemble des problèmes de la masso-kinésithérapie et non seulement sur les problèmes tarifaires

21/04/2001

-Jocelyne Sperduto secrétaire des députées européennes de Lutte Ouvrière
Accusé de réception par courrier du dernier email.

Réponse :
Transmission par courrier de la question écrite et du dossier de presse.

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Mai/2001

-Arthur PAECHT député UDF du Var
Suite à notre contact avec Mme Bessé, son assistante parlementaire, établissement d'une question écrite:
Cliquez dessus pour lire: question écrite Paecht.htm
(téléchargement assez long)

04/05/2001

-Robert GAÏA député PS du Var

L'entrevue a duré 45 minute. Après 20 minutes d'un débat dense et tendu, dans lequel chacun avançait ses propres arguments et testait l'autre sur sa connaissance des dossiers, le ton se détendait mais le désaccord persistait. L'ensemble des problèmes de la santé en France et dans le Var était abordé. Monsieur GAÏA reconnaissait qu'il y avait un problème avec certains centres de rééducation qui ne respectaient pas le Code de la Santé Publique (27% des patients ne sont pas suivis une seule minute par un kiné), mais " qu'on était impuissant " face au lobbying des groupes à qui appartiennent ces centres. Il a aussi laissé entendre que " tant qu'il n'y aura pas plus de professions libérales à l'Assemblée, notre lobbying sera moins efficace que d'autres qui y sont présents ".
Insistant sur le fait que " pour lui la maîtrise comptable des dépenses était la seule solution pour éviter de brader la santé au privé et maintenir le système de financement mixte (socialisé et libéral ) ", il a finalement admis, en tant que démocrate, que la représentativité dans notre profession était un réel problème. Voulant éviter " que son téléphone sonne ", il proposa de limiter la question écrite au problème de la représentativité d'Objectif Kiné, liée aux prochaines élections à la CARPIMKO. Dès que la question sera publiée au JO, il nous en fournira le texte.
Nous avons donc l'appui d'un député socialiste sur un problème partiel, mais tellement important pour la survie de notre mouvement. C'est une bataille de plus remportée.

15/05/2001

-Jean-Pierre GIRAN député RPR du Var

Comme avec le Dr PAECHT député UDF du VAR, et Robert GAÏA député PS du VAR, le but était de lui remettre la question écrite et le dossier de presse élaboré par le CNMK.
L'entrevue a duré 25 minute. Après avoir écouté un bref exposé de nos nombreux problèmes, Mr GIRAN a lu notre question écrite, m'a rappelé le sujet de celle qu'il avait déjà écrite (l'injustice des sanctions collectives alors que nous ne sommes pas prescripteurs) et a accepté d'en faire une autre. Il a été très intéressé par notre opposition à l'Office des Profession Para-médicales et au Rapport Nauche (Député PS de la Corrèze) qui demande sa création. Il a donc décidé faire une nouvelle question écrite, nous soutenant dans notre demande de Chambre Professionnelle élue.
La visite a été très cordiale et il nous encouragé a continuer notre lobbying politique. Nous pouvons donc compter sur une aide supplémentaire.

 

Cliquez pour lire la question écrite de Mr Giran : question écrite Giran.htm (téléchargement assez long)

10/05/2001

-Georges SARRE député MDC de Paris

 

Contact pris par: Pascal FERRANT Vice président CNMK ( Relations aux élus )

  13 rue du général de Gaulle
60600 CLERMONT

 

Une entrevue fut organisée le jeudi 10 Mai au bureau de Georges SARRE (député du mouvement des citoyens) à l'assemblée nationale.
Georges SARRE intervenant comme orateur dans l'hémicycle, Loraine KALTENBACH (attaché parlementaire) me reçut plus d'une heure avec une attention absolue.
Tous les aspects du dossier furent abordés depuis l'enveloppe globale qui ne tient pas compte des variations (CMU , vieillissement de la population…..) à l'avenant qui pénalise collectivement en passant par le non-respect des fondamentaux de notre démocratie (vote parlementaire pour l'ordre sans effet ou signature d'accords avec la seule FFMKR désignation ministérielle des " représentatifs ") et la collusion évidente des pouvoirs publics avec la FFMKR.
Ces explications furent complétées par l'envoi du compte rendu du RDV avec Monsieur MARTIN (conseiller technique de B. KOUCHNER) du 17 Mai, qui ne marque pas que les kinés……
A cette démarche fait suite la réponse du 6 Juin (e.mail) de l'engagement de Georges SARRE que je remercie et tout particulièrement sa charmante, très attentive et professionnelle attachée de parlementaire : Lorraine KALTENBACH.

 

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07/06/2001

-Philippe NOGRIX sénateur du groupe Union Centriste

Merci,
Il faut nous tenir informer.
Continuer à vous battre,les petits pas sont parfois nécessaires pour beaucoup obtenir.
Bonne continuation.
Ph. NOGRIX

11/06/2001
-Jean-Pierre FOURCADE sénateur-maire de Boulogne-Billancourt
réponse recueilli par Christophe Bordier
Président du Collectif Kinés 92
131, route de la Reine
92100 BOULOGNE-BILLANCOURT
 
Monsieur,
 J’ai bien reçu votre courrier par lequel vous me faites part de vos préoccupations concernant votre profession.
J’ai pris connaissance avec intérêt de votre dossier et vous prie de trouver ci-joint copie de la question écrite que je viens d'adresser à M. Kouchner concernant le problème que vous soulevez.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.
Cliquez pour lire la question écrite de Mr Fourcade : fourcade_qe.htm

18/06/2001
-Bernard DEROSIER député PS du Nord
réponse recueilli par Jean-Marie CARION
Vice-Président du C.N.M.K.
16 rue Cypréaux
59750 FEIGNIES

Monsieur Bernard DEROSIER, député PS du Nord, président du Conseil Général, nous informe ce jour, avoir adressé à Madame GUIGOU une question écrite dont il attend la réponse ce dont il ne manquera pas de nous informer.

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